Vulvo-vaginite : diagnostic clinique-etiologique et conduite therapetique

dc.contributor.authorMARRAHA FARAH
dc.date.accessioned2023-12-04T09:15:26Z
dc.date.accessioned2025-12-17T09:13:15Z
dc.date.available2023-12-04T09:15:26Z
dc.date.issued2016
dc.description.abstractLa vulvo-vaginite est généralement considéré comme le problème gynécologique le plus fréquemment rencontré chez les filles prépubères. La susceptibilité accrue des filles à cette pathologie est due à un ensemble de facteurs anatomiques, environnementaux et comportementaux. En pratique, les termes vulvite, vaginite et vulvo-vaginite sont souvent utilisés de fa{D0}con interchangeable pour le diagnostic des affections inflammatoires du tractus génital inférieur. Les symptômes les plus fréquents de cette pathologie sont les pertes vaginales, prurit, érythème, et la douleur. Le diagnostic de l'infection est souvent difficile car il existe un chevauchement entre la flore vaginale pathogène et normale ; le diagnostic étiologique doit être donc l'aboutissement de la confrontation des orientations cliniques et des résultats paracliniques. Les causes non infectieuses sont de loin le diagnostic prédominant (manque d'hygiène et les irritants chimiques), un agent infectieux n'est cultivé que dans 20 à 26% des cas. Le streptocoque '-hémolytique du groupe A est l'agent pathogène le plus identifié lors des vulvo-vaginites prépubères. Les autres agents pathogènes non sexuellement transmissibles sont Haemophilusinfluenzae, Staphylococcus aureus, Streptococcus pneumoniae, Neisseriameningitidis, Shigella et Yersinia entercolitica. En dehors d'un terrain particulier (immunodépression, diabète antibiothérapie récente), le Candidaalbicans est rarement isolé chez la jeune fille. Les oxyures, le corps étranger et les dermatoses inflammatoires à localisation vulvo-vaginale sont les autres causes des vulvo-vaginites. L'isolement d'un agent pathogène sexuellement transmissible chez les enfants prépubères (Neisseriagonorrhoeae, Trichomonas vaginalis ou Chlamydia trachomatis) est très évocateur d'un abus sexuel, même si d'autres modes de transmission sont possibles. La prise en charge primaire repose sur des mesures d'hygiènes et l'éviction des facteurs irritants, les traitements spécifiques ne doivent être administrés qu'après une confirmation clinique et paraclinique.
dc.description.collaboratorBENTAHILA.A
dc.description.collaboratorJABOUIRIK.F
dc.description.collaboratorEL HAMZAOUI.S
dc.description.collaboratorBERNOUSSI.Z
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/27700
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-8183
dc.language.isofre
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie, Rabat - Thèse de médecinefr_FR
dc.subjectVulvo-vaginitefr_FR
dc.subjectFillefr_FR
dc.subjectCliniquefr_FR
dc.subjectEtiologiefr_FR
dc.subjectTraitementfr_FR
dc.titleVulvo-vaginite : diagnostic clinique-etiologique et conduite therapetiquefr_FR

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