ABLATION PAR RADIOFREQUENCE DES TACHYCARDIES JONCTIONNELLES : EXPERIENCE DU SERVICE DE RYTHMOLOGIE DE L'HMIMV

dc.contributor.authorRababe LAKHOUIT
dc.date.accessioned2023-12-04T10:54:30Z
dc.date.accessioned2025-12-17T09:23:02Z
dc.date.available2023-12-04T10:54:30Z
dc.date.issued2022
dc.description.abstractjonctionnelles colligés dans le service de rythmologie de l'hôpital militaire d'instruction Mohammed V de Rabat entre Janvier 2020 et Décembre 2020. Nous avons étudié dans ce travail les caractères épidémiologiques de ces arythmies, de même leurs aspects cliniques, paracliniques et thérapeutiques. Les résultats de notre série sont comparés à ceux de la littérature. Les tachycardies jonctionnelles représentent une affection assez fréquente, mais qui reste sousestimée en raison de la rareté des crises ou leurs manifestations atypiques. L'âge des patients varie entre 14 et 84 ans avec une moyenne d'âge de 46{D8}+15ans. 55,56% des cas de notre échantillon étaient des femmes avec un sex-ratio F/H=1,8. 100% des patients étaient symptomatiques, ils ont tous présenté des palpitations accompagnées d'une dyspnée dans 14% des cas et rarement d'une syncope dans 3.7% des cas. Les tachycardies jonctionnelles sont souvent dues à un mécanisme de réentrée. L'exploration électrophysiologique endocavitaire, s'est montrée essentiel pour le diagnostic définitif des patients suspects de tachycardie jonctionnelle ; Dans notre série, elle a objectivé la présence d'une tachycardie par une réentrée intranodale dans 59 % des cas et moins fréquemment une réentrée par voie accessoire, dont la cause la plus retrouvée est le syndrome de Wolff Parkinson-White, identifié dans 41% des cas. La prise en charge de ces arythmies est basée sur les méthodes ablatives. L'énergie la plus utilisée est la radiofréquence dans 92,6% des cas. La cryothérapie était indiquée chez 7,4% des cas de notre population d'étude, l'indication s'est posée en cas de tachycardies nodo-hissiennes car elles font partie des tachycardies jonctionnelles à très haut risque de bloc auriculo-ventriculaire. Le faible risque de complications et les taux élevés de succès révélés dans notre série chez 96% des patients ayant bénéficié d'un traitement ablatif ont fait de l'ablation un traitement de référence, ce qui a permis de changer le pronostic des tachycardies jonctionnelles
dc.description.collaboratorIlyasse ASFALOU
dc.description.collaboratorLatifa OUKKERAJ
dc.description.collaboratorHicham BOUZELMAT
dc.description.collaboratorIbtissam FELLAT
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/30274
dc.language.isofre
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie, Rabat - Thèse de médecinefr_FR
dc.subjectRéentrée intranodalefr_FR
dc.subjectVoie accessoirefr_FR
dc.subjectWolff-Parkinson-Whitefr_FR
dc.subjectTachycardies jonctionnellesfr_FR
dc.subjectAblation par radiofréquencefr_FR
dc.subjectIntranodal reentryfr_FR
dc.subjectAccessory pathwayfr_FR
dc.subjectWolff Parkinson-Whitefr_FR
dc.subjectJunctional tachycardiasfr_FR
dc.subjectRadiofrequency ablation .fr_FR
dc.titleABLATION PAR RADIOFREQUENCE DES TACHYCARDIES JONCTIONNELLES : EXPERIENCE DU SERVICE DE RYTHMOLOGIE DE L'HMIMVfr_FR

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