Infections urinaires en chirurgie urologique

dc.contributor.authorDahbi Skali, Samira
dc.date.accessioned2010-03-01T11:15:40Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:38:04Z
dc.date.available2010-03-01T11:15:40Z
dc.date.issued2002
dc.description.abstractL'infection urinaire constitue une préoccupation constante en milieu d'urologie, par leur fréquence, leur morbidité, l'allongement de la durée d'hospitalisation synonyme de surcoût , et la résistance des germes aux antibiotiques. L'objectif de cette étude est d'évaluer l'incidence et de déterminer le profil bactériologique de l'infection urinaire en chirurgie urologique. C'est une étude prospective incluant 180 malades opérés en bloc d'urologie durant une période de 4 mois, le diagnostic de l'infection urinaire a été retenu en se basant sur les critères de Center for Disease Control (CDC). 78 malades avaient des critères positifs d'infection urinaire, soit une incidence globale de 43,3%. L'âge moyen était de 48 ans. Le sexe masculin est prédominant avec un sex-ratio de 2/1. L'adénome de prostate était la pathologie la plus fréquente 36,6% suivi des lithiases rénales 12,7%. La fréquence des infections urinaires chez les patients sondés était de 48,7%. La durée moyenne de séjour des patients était de 13,4 jours. Les germes étaient dominés essentiellement par les BGN qui représentaient 97%. L'Escherichia Coli représentait 50% de la flore bactérienne, suivi par l'Acinetobacter avec un taux de 6%. La résistance acquise de l'Escherichia Coli aux bêtalactamines repose essentiellement sur la synthèse de bêtalactamase plasmidique. Dans notre série, le taux de résistance à la Péni A était de 70%, 35% des souches étaient résistantes aux quinolones. La résistance aux céphalosporines de 3ème génération était de 5%. La production des pénicillinases et des céphalosporinases sont les mécanismes de résistance acquise de l'Acinetobacter aux bêtalactamines. Dans notre série, le taux de résistance de l'Acinetobacter à la Péni A et l'association amoxicilline + acide clavulanique était de 100%, 80% des souches étaient résistantes à la gentamicine et au céphalosporine 3ème génération, pour les fluoroquinolones 60% des souches étaient résistantes. Il ressort de ce travail que l'infection urinaire est très fréquente, augmente la durée de séjour en urologie ainsi que les charges en soins. La résistance des différents germes aux antibiotiques est préoccupante, cela justifie largement la place de la prévention.en
dc.description.collaboratorBarrou, L. (Président)
dc.description.collaboratorIdali, B. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorMeziane, F. (Jury)
dc.description.collaboratorBouderka, A. (Jury)
dc.format.extent26112 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/5007
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablancaen
dc.subjectMédecineen
dc.subjectInfection urinaireen
dc.subjectChirurgie urologiqueen
dc.titleInfections urinaires en chirurgie urologiqueen

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