INFECTION À BK VIRUS EN TRANSPLANTATION RÉNALE : EXPÉRIENCE DE L’HÔPITAL MILITAIRE DE RABAT
| dc.contributor.advisor | BAHADI ABDELAALI | |
| dc.contributor.author | BENAZZOUZ ZINEB | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-23T10:10:33Z | |
| dc.date.issued | 2025 | |
| dc.description.abstract | Titre: L’infection au BK virus en transplantation rénale, expérience de l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat. Auteur : Zineb Benazzouz Mots clé : BK virus, Transplantation rénale, immunosuppresseurs, néphropathie, facteurs pro-nostiques. Introduction : La transplantation rénale, traitement de référence de l’insuffisance rénale ter-minale, impose une immunosuppression augmentant le risque d’infection au BK virus ; cette étude vise à en évaluer la prévalence et à décrire les caractéristiques clinico-biologiques et évo-lutives des patients atteints. Patients et méthodes : il s’agit d’une étude rétrospective menée à l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat sur les transplantés rénaux entre 2008 et 2024. Les données cliniques et épidémiologiques, le traitement immunosuppresseur, la charge virale du BKV et la stratégie thérapeutique ont été relevées. Résultats : La prévalence du BK virus (CV>103) au sein du service était de 10,29%. 5,88% avaient une CV>104 et 23,52% des transplantés présentaient une CV détectable. Tous les pa-tients ont reçu un traitement d’entretien par MMF, Tacrolimus et corticothérapie ; l’induction a reposé sur la Thymoglobine (66,6 %) ou le Basiliximab (33,3 %). Le durée médiane diagnos-tic–transplantation était de 120 jours, avec une créatininémie moyenne de 14,62 mg/l au dia-gnostic. L’analyse multivariée comparant les deux groupes BK (-) et BKVd retrouve que la présence de l’haplotype HLA DR15 réduit le risque de BKV de 88% (OR=0,12 ; p=0,027). La réduction de l’immunosuppression a permis une évolution favorable sans perte de greffon. Conclusion : l’infection par BK virus est assez fréquente survenant dans les six mois post-transplantation sans retentissement sur la fonction rénale dans notre contexte. La présence d’haplotype HLA DR15 était associée à un risque moindre de BK virus nécessitant une con-firmation sur une cohorte plus large pour ajuster l’immunosuppression en son absence. | |
| dc.description.collaborator | EL KABBAJ DRISS | |
| dc.description.collaborator | EL ANNAZ HICHAM | |
| dc.description.collaborator | ABI RACHID | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39496 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Bk virus | fr_FR |
| dc.subject | Transplantation rénale | fr_FR |
| dc.subject | Immunosuppreseseurs | fr_FR |
| dc.subject | Néphropathie | fr_FR |
| dc.subject | Facteurs pronostiques | fr_FR |
| dc.subject.other | Sciences Médicales et de la Santé | |
| dc.subject.specific | Médecine | |
| dc.title | INFECTION À BK VIRUS EN TRANSPLANTATION RÉNALE : EXPÉRIENCE DE L’HÔPITAL MILITAIRE DE RABAT | fr_FR |