INFECTION URINAIRE ET SCLEROSE EN PLAQUES

dc.contributor.authorYoussef HANFAOUI
dc.date.accessioned2023-12-04T10:56:27Z
dc.date.accessioned2025-12-17T09:30:42Z
dc.date.available2023-12-04T10:56:27Z
dc.date.issued2022
dc.description.abstractLa sclérose en plaques (SEP) est une maladie démyélinisante, chronique, inflammatoire et auto-immune du système nerveux central (SNC) avec dégénérescence axonale, présentant une évolution progressive et variable. La SEP peut engendrer un dysfonctionnement uroneurologique à plusieurs niveaux qui augmente considérablement le risque d'infections urinaires (IU). Les patients atteints de SEP ont une prévalence élevée d'infections urinaires, principalement en raison de la présence de troubles urinaires chez ces patients. Les symptômes les plus courants de l'infection urinaire chez les patients atteints de SEP sont l'urgenturie, la polyurie, la nycturie, la rétention urinaire et l'incontinence. Escherichia coli, Pseudomonas aeruginosa et Klebsiella pneumoniae sont les micro-organismes les plus fréquemment retrouvés et le traitement repose sur l'antibiothérapie. De plus, les infections urinaires peuvent précipiter des rechutes de la maladie, causer plus de dommages et une détérioration grave de l'état neurologique. En outre, les infections urinaires dans ce groupe sont associées à un taux élevé d'hospitalisation et de mortalité. Par conséquent, les patients présentant une poussée de SEP avec des symptômes urinaires ou une analyse d'urine positive doivent conserver une corticothérapie et des traitements modulateurs de la maladie. Qu'il s'agisse de patients cliniquement stables ou de patients en poussée de SEP, l'analyse d'urine et la présence de symptômes doivent guider le traitement dans chaque groupe. De plus, le traitement pharmacologique de la bactériurie asymptomatique n'a aucune preuve d'efficacité clinique et serait responsable d'une augmentation significative des souches bactériennes résistantes. Il est réservé à des cas particulier, tel que les infections urinaires aigûes récidivantes, avant la manipulation de l'infection en cas de grossesse ou chez les patients nécessitant une immunosuppression
dc.description.collaboratorMimoun ZOUHDIariama CHADLI
dc.description.collaboratorYassine SEKHSOKH
dc.description.collaboratorAhmed GAOUZI
dc.description.collaboratorSaida TELLAL
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/30385
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-7774
dc.language.isofre
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie, Rabat - Thèse de médecinefr_FR
dc.subjectSclérose en plaquesfr_FR
dc.subjectVessie neurogènefr_FR
dc.subjectInfection urinairefr_FR
dc.subjectEscherischia colifr_FR
dc.subjectPrise en chargefr_FR
dc.titleINFECTION URINAIRE ET SCLEROSE EN PLAQUESfr_FR

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