Le financement bancaire de la PME marocaine dans le cadre de la réglementation prudentielle de Bâle II : Enjeux et perspectives

dc.contributor.authorAlaoui, Majda
dc.date.accessioned2010-08-05T14:06:58Z
dc.date.accessioned2026-01-27T09:53:59Z
dc.date.available2010-08-05T14:06:58Z
dc.date.issued2008-11-22
dc.description.abstractCette porte thèse porte sur le financement bancaire de la PME dans le cadre de la réglementation prudentielle de bale 2. Les difficultés d’accès des PME au financement bancaire ont été soulevées par plusieurs auteurs que nous avons découverts dans la revue de la littérature sur le sujet. L’asymétrie d’information apparait comme le principal facteur de discorde entre les deux parties prenantes et les caractères « risqué » de la PME y est récurrent. Le passage du ratio Cook (bale1) au ra ratio McDonough (Bale2) constitue l’un des chantiers réglementaires majeurs de ce début de siècle. Les enjeux sont considérables, puisqu’ils touchent à la fois au financement de l’économie, à la santé des banques, à la sécurité des systèmes financiers set au moment ou la crise des crédits à risques de l’immobilier (supprimes) notamment américain et ses réactions en chaine menacent la stabilité des systèmes bancaires. Le nouveau dispositif d’adéquation des fonds propres se veut structurant et repose sur trois piliers : le premier vise à améliorer l’indice de solvabilité des banques par une meilleure adaptation du montant des fonds propres aux différents risques. Le second à inciter les banques à intégrer dans leur organisation des outils modernes de surveillance prudentielle, contrôle et audit interne. Le troisième pilier à créer une discipline de marché à travers l’observation de communication financière. Le ratio McDonough introduit pour son calcul la notion de risque et surtout les principes de leur surveillance constante, et est totalement sensible à la qualité des contreparties et à sa variation, à travers leur notation, ainsi qu’aux volumes. Le procédé d’évacuation des risques implique une pondération minorant pour les risques bien notés. C’est la raison pour laquelle nous défendons la thèse selon laquelle la PME (bien notée) serait avantagée par le présent accord puisque les simulations effectuées par ATTIJARIWAFABANK laissent apparaitre une diminution de la charge en fonds propres surtout dans l’approche de notation interne (IRB) et partant un revirement d’intérêt des banques pour les PME.en
dc.description.collaboratorChigueur, Mohamed (Directeur de la thèse)
dc.description.collaboratorEl Aliani, Abdelkader (Jury)
dc.description.collaboratorEl Hafidi, Mouloud (Jury)
dc.description.collaboratorEl Yahyaoui, Yahya ( Jury)
dc.description.collaboratorLegssyer, Mohamed (Jury)
dc.description.laboratoireMonnaie et Finances, (UFR)
dc.format.extent22016 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/6335
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Mohamed 1er, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Oujdaen
dc.relation.ispartofseriesTh-338.642/ALA
dc.subjectSciences économiquesen
dc.subjectFinancement bancaireen
dc.subjectRéglementation prudentielleen
dc.subjectPME marocaine
dc.subjectEnjeu
dc.subjectPerspective
dc.titleLe financement bancaire de la PME marocaine dans le cadre de la réglementation prudentielle de Bâle II : Enjeux et perspectivesen

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