APPORT DU MYELOGRAMME DANS LE DIAGNOSTIC DES SYNDROMES MYELODYSPLASIQUES

dc.contributor.advisorZAHID HAFID
dc.contributor.authorDAKKI YOUSSEF
dc.date.accessioned2026-09-23T10:11:26Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractMots-clés : Myélogramme - Syndromes myélodysplasiques - Diagnostic - Classification OMS Les syndromes myélodysplasiques (SMD) constituent un groupe hétérogène de pathologies clonales de la cellule souche hématopoïétique, caractérisées par une hématopoïèse inefficace, des cytopénies périphériques et un risque évolutif vers la leucémie aiguë. Nous rapportons les résultats d’une étude rétrospective et descriptive portant sur 100 cas de SMD diagnostiqués au laboratoire d'hématologie de l'HMIMV de Rabat sur une période de 07 ans (janvier 2018 à décembre 2024), au moyen d’une fiche d’exploitation pour la collecte de données épidémiologiques, cliniques et biologiques. L’objectif principal de ce travail était d’analyser l’apport diagnostique du myélogramme dans les SMD, en précisant ses indications et les principales anomalies observées. L’âge moyen au diagnostic était de 69 ans (extrêmes : 41-93 ans), et une prédominance masculine modérée (sex-ratio = 1,38). Cliniquement, le syndrome anémique était la manifestation inaugurale la plus fréquente (70 %), suivi des manifestations hémorragiques (12 %) et infectieuses (10 %). L'analyse biologique a objectivé une anémie chez 90% des patients (hémoglobine moyenne : 9 g/dL), une thrombopénie dans 63% des cas et une leucopénie dans 42% des cas. L'anémie était normocytaire dans 55,6% des cas, macrocytaire dans 33,3% et microcytaire dans 11,1%. L'étude du myélogramme a révélé une dysérythropoïèse chez 92% des patients, une dysgranulopoïèse dans 65% des cas et une dysmégacaryopoïèse dans 45% des cas. Le pourcentage médian de blastes médullaires était de 4,89%. Selon la classification OMS 2016, les SMD-MLD étaient les plus fréquents (48 %), suivis des SMD-EB1 (21 %) et SMD-EB2 (12 %). Les resultats de cette étude concordent avec les données de la littérature nationale et internationale, confirmant le rôle central du myélogramme dans le diagnostic des SMD et soulignant l'importance d'une approche multidisciplinaire pour prise en charge optimale de ces hémopathies complexes.
dc.description.collaboratorMASRAR AZLARAB
dc.description.collaboratorEL MAAROUFI HICHAM
dc.description.collaboratorMAHTAT EL MEHDI
dc.description.collaboratorABI RACHID
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39672
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-29416
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectMYÉLOGRAMMEfr_FR
dc.subjectSYNDROMES MYÉLODYSPLASIQUESfr_FR
dc.subjectDIAGNOSTICfr_FR
dc.subjectCLASSIFICATION OMSfr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleAPPORT DU MYELOGRAMME DANS LE DIAGNOSTIC DES SYNDROMES MYELODYSPLASIQUESfr_FR

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