SYNDROME NEPHROTIQUE CORTICODEPENDANT
| dc.contributor.advisor | EL KABBAJ DRISS | |
| dc.contributor.author | BENHAMMADI NAJOUA | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-21T15:34:30Z | |
| dc.date.issued | 2024 | |
| dc.description.abstract | RESUME Titre : syndrome néphrotique corticodépendant Auteur : Benhammadi Najoua Rapporteur : Professeur EL KABBAJ DRISS. / Co-Rapporteur: Professeur HASSANI KAWTAR. Mots clés : syndrome néphrotique, corticodépendant, rechute, immunosuppresseur Introduction : le syndrome néphrotique corticodépendant représente une forme particulière du syndrome néphrotique, définie par la survenue d’une rechute pendant la diminution ou l’arrêt des corticoïdes (dans les 3 mois selon la DF et dans les 15jours selon la DI) Objectifs : Décrire le profil clinique, biologique, thérapeutique et évolutif du SNCD. Matériels et méthodes : Etude rétrospective descriptive incluant les patients atteints de SNCD de 2012 à 2023 Résultats : Six patients ont été colligés. L’âge médian de début de la maladie était à 24 ans (extrêmes allant de 5 à 69 ans) avec un sexe ratio à 2. La symptomatologie initiale était dominée par le syndrome œdémateux. La protéinurie moyenne était de 5,9 g/24h.La protidémie moyenne était de 45 g/l. L’albuminémie moyenne était de 18,2 g/l. La moyenne du DFG est de 129,3 ml/min /1.73m2 . La dyslipidémie a été retrouvée chez 3 patients. Le type histologique le plus retrouvé était la LGM. La durée moyenne de la maladie était de 7,33 ±3,9 ans avec un nombre moyen de rechute de 5 ± 1,53. La corticothérapie représente le traitement de fond de première intention. Le recours aux immunosuppresseurs a été fait chez 5 patients :3 pour la survenue de complications cortico-induites et 2 pour la multiplicité des rechutes. Les traitements utilisés sont le cyclophosphamide, la cyclosporine, le MMF, le tacrolimus et le rituximab. Aux dernières nouvelles tous nos patients sont en rémission. Les effets secondaires liées aux corticoïdes observés chez nos patients sont le faciès cushingoïde, l’ostéoporose, l’acné et les vergetures abdominales. Conclusion : Le syndrome néphrotique idiopathique corticodépendant constitue un défi thérapeutique majeur nécessitant une gestion précise et une surveillance régulière. | |
| dc.description.collaborator | ABILKASSEM RACHID | |
| dc.description.collaborator | HASSANI KAWTAR | |
| dc.description.collaborator | IBRAHIM RAGAB MONTASSER DINA | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/38639 | |
| dc.identifier.uri | https://doi.org/10.83129/toubkal-28383 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Syndrome néphrotique | fr_FR |
| dc.subject | Corticodépendant | fr_FR |
| dc.subject | Rechute | fr_FR |
| dc.subject | Immunosuppresseur | fr_FR |
| dc.title | SYNDROME NEPHROTIQUE CORTICODEPENDANT | fr_FR |