Etude du répertoire autoanticorps des lymphocytes B dans la polyarthrite rhumatoïde

dc.contributor.authorEl Fatihi Abderrazik, Mohamed
dc.date.accessioned2009-06-04T09:41:31Z
dc.date.accessioned2025-12-09T14:10:43Z
dc.date.available2009-06-04T09:41:31Z
dc.date.issued1991-07-17
dc.description.abstractL’injection de gammaglobulines éluées de placentas humains (GGEP) à des malades atteints de Polyarthrite Rhumatoïde (PR) entraîne une amélioration chez 60% d’entre eux. Ce succès est attribué aux anticorps anti-HLA de classe II contenus dans les GGEP, mais leur mécanisme d’action est inconnu. Afin de contribuer à la compréhension de ce mécanisme, nous avons recherché les effets biologiques de l’injection des GGEP aux patients. Nous n’avons constaté aucune modulation de la densité des molécules HLA de classe II à la surface des cellules mononuclées sanguines. Chez certains des malades traités, nous avons observé l’apparition d’anticorps dirigés contre les fragments F(ab’)₂ des IgG humaines, qui ne répondaient pas aux critères classiques des anticorps anti-idiotypes privés. Dans un deuxième temps, nous avons recherché si la production des facteurs Rhumatoïdes (FRs) dans la PR pouvait être due à des anomalies quantitatives et/ou qualitatives du répertoire autoanticorps des lymphocytes B. par immortalisation des cellules B sanguines à l’aide du virus d’Epstein-Barr et analyse en dilution limite, nous avons montré que la production des FRs dans PR n’est pas due à une augmentation du nombre des cellules B autoréactives. Nous avons ensuite généré des clones sécrétant des FRs monoclonaux. L’analyse comparative de ces FRs (spécificité, affinité, utilisation d’idiotypes publics : G8 associé à la famille de gènes VHI, D12 associé à VHIII et IdRQ supposé associé aux FRs de PR) ne fait apparaître aucune propriété particulière permettant de différencier les FRs produits chez les malades de ceux produits chez les témoins. Ces résultats suggèrent que la production pathologique des FRs dans la PR se fait au sein d’un répertoire de lymphocytes B normal, et qu’il n’y a pas d’utilisation préférentielle de certaines familles de gènes VH. Cependant, nous avons constaté une utilisation préférentielle de gènes de la famille VHIII par les cellules B synthétisant les FRs, aussi bien chez les malades que chez les contrôles sains, montrant une utilisation physiologique restreinte de gènes VH pour la synthèse de ces autoanticorps.en
dc.description.collaboratorLefranc, G. (Président)
dc.description.collaboratorPau, B. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorTernynck, T. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorSany, J. (Jury)
dc.description.collaboratorBrochier, J. (Jury)
dc.format.extent19968 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/3412
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-4311
dc.language.isofren
dc.publisherAcadémie de Montpellier, Université Montpellier II des Sciences et Techniques du Languedoc, Montpellieren
dc.subjectBiochimieen
dc.subjectBiologie cellulaireen
dc.subjectMoléculaireen
dc.subjectPolyarthrite Rhumatoïdeen
dc.subjectIdiotypeen
dc.subjectLymphocyte Ben
dc.subjectAnticorps monoclonaux humainen
dc.titleEtude du répertoire autoanticorps des lymphocytes B dans la polyarthrite rhumatoïdeen

Files

License bundle

Now showing 1 - 1 of 1
Loading...
Thumbnail Image
Name:
license.txt
Size:
118 B
Format:
Plain Text
Description:

Collections