Les spondylodiscites postopératoires (Apropos de 2 cas et revue de la littérature)

dc.contributor.authorHanafi, Latifa
dc.date.accessioned2009-09-02T10:53:37Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:38:01Z
dc.date.available2009-09-02T10:53:37Z
dc.date.issued2005
dc.description.abstractLes spondylodiscites postopératoires sont une complication rare mais n’est pas exceptionnelle, surviennent non seulement après chirurgie discale mais aussi après les procédures diagnostiques. Dans ce travail, nous avons résumé deux observations cliniques de spondylodiscites après cure chirurgicale de hernie discale dans lesquelles le diagnostic a été posé à l’aide de l’IRM et le traitement était en plus de l’antibiothérapie, une réintervention chirurgicale. Ensuite, nous avons analysé à la lumière des données de la littérature : l’épidémiologie, la pathogénie, le diagnostic précoce, le traitement, l’évolution et l’éventuelle prévention. Nous avons constaté que la fréquence des spondylodiscites postopératoires varie de 0 à 3,7%, que l’âge moyen est plus faible par rapport aux spondylodiscites spontanées, qu’il y a une prédominance masculine et qu’un terrain prédisposant peut augmenter le risque. La contamination bactérienne est souvent l’origine de ces spondylodiscites même si elles évoluent parfois sur un mode apparemment aseptique. La contamination directe lors de l’intervention reste pour plusieurs séries l’hypothèse la plus probable. Le diagnostic peut être suspecté en moyenne 15 jours après la discectomie par des lombalgies, parfois des signes neurologiques associés et de la fièvre qui n’est pas toujours présente. L’augmentation de la VS et de la CRP a une valeur d’orientation et de contrôle post thérapeutique. La radiographie standard a une rentabilité diagnostique faible dans la phase précoce, tandis que toutes les études ont confirmé que l’IRM est supérieur à la radiographie standard, plus sensible que la TDM (garde un intérêt pour obtenir des prélèvements bactériologiques) et que la scintigraphie (indiquée s’il y a une contre indication absolue de l’IRM). Le staphylocoque est le germe le plus souvent en cause. Le traitement doit coupler l’antibiothérapie à l’immobilisation parfois associée à la chirurgie, à savoir que les décisions de la prise en charge varient selon les chirurgiens et l’état du patient. Si la guérison est la règle, les lombalgies persistent immanquablement entraînant des problèmes de reprise du travail ce qui rend l’antibioprophylaxie clairement justifiée.en
dc.description.collaboratorEl azhari, A. (Président)
dc.description.collaboratorOuboukhlik, A. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorMarhoum el filali, k. (Juge)
dc.description.collaboratorEl kamar, A. (Juge)
dc.description.collaboratorHassoun, J. (Juge)
dc.format.extent101376 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/3618
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II, Faculté de médecine et de pharmacie), Casablancaen
dc.subjectSpondylodisciteen
dc.subjectDiscectomieen
dc.subjectHernie discaleen
dc.subjectInfection postopératoireen
dc.titleLes spondylodiscites postopératoires (Apropos de 2 cas et revue de la littérature)en

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