Aspects épidémiologiques des glomérulopathies en milieu hospitalier ( Etude rétrospective à propos de 519 cas )

dc.contributor.authorElomari, Rachid
dc.date.accessioned2010-03-10T09:26:04Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:39:02Z
dc.date.available2010-03-10T09:26:04Z
dc.date.issued2003
dc.description.abstractIl s’agit d’une étude rétrospective ayant pour objectif la description du profil épidémiologique des néphropathies glomérulaires confirmées histologiquement en milieu hospitalier. Cette étude a porté sur 519 patients, pris en charge au service de Néphrologie-Hémodialyse du centre hospitalier Ibn Rochd de Casablanca, entre janvier 1993 et décembre 1999. Une prédominance masculine a été notée dans chaque classe d’âge, avec un sex-ratio de 1,3. L’âge moyen au moment du diagnostic a été de 32,5 ans. Le tableau clinique a été dominé par le syndrome œdémateux (88,8%), l’hématurie (68,8%) et l’HTA (31,8%). Le bilan biologique a révélé une protéinurie moyenne de 5,48 g/24h, un syndrome néphrotique a été constaté dans 75,7% des cas et une insuffisance rénale initiale a été notée dans prés d’un tiers des cas. Le bilan infectieux, positif dans 28,3%, a été dominé par les infections cutanées et urinaires (respectivement 23,8 % et 22,5%). Les néphropathies glomérulaires ont été primitives dans 54,5% des cas. Les LGM et les GNMP ont représenté les types histologiques les plus fréquents avec respectivement 32,1% et 29,7% des cas. Les néphropathies glomérulaires secondaires ont concerné 45,5% des cas. Leurs étiologies ont été dominées par l’amylose rénale (34,3%), la GNA postinfectieuse (25,8%) et les néphropathies lupiques (22,4%). Sur le plan thérapeutique, pour les glomérulopathies primitives l’utilisation d’une corticothérapie seule a été proposée dans 62,1% des cas et une corticothérapie associée aux immunosuppresseurs dans 23,3% des cas. Pour les néphropathies glomérulaires secondaires, le traitement a été avant tout étiologique. Le suivi moyen des patients a été de 14 ± 15 mois. Prés d’un quart des patients ont été perdus de vue et 29% des malades avaient un recul de plus d’un an. L’évolution vers l’IRC a été observée dans 16,7% des cas pour les glomérulopathies primitives. La GNEC et la GNMP ont été la cause la plus fréquente d’une telle évolution avec respectivement 73,7% et 26,2% des cas. Pour les néphropathies glomérulaires secondaires, La survenue d’une IRC a été notée dans 24,2% des cas. La GN proliférative diffuse lupique et l’amylose rénale en ont été la cause respectivement dans 53,8% et 36% des cas.en
dc.description.collaboratorZaid, D. (Président)
dc.description.collaboratorBenghanem Gharbi, M. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorSqalli, S. (Jury)
dc.description.collaboratorRamdani, B. (Jury)
dc.description.collaboratorEl Kabli, H. (Jury)
dc.format.extent26112 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/5353
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablancaen
dc.subjectMédecineen
dc.subjectEpidémiologieen
dc.subjectGlomérulopathieen
dc.subjectBiopsie rénaleen
dc.subjectSyndrome néphrotiqueen
dc.titleAspects épidémiologiques des glomérulopathies en milieu hospitalier ( Etude rétrospective à propos de 519 cas )en

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