LES INFECTIONS OPPORTUNISTES DANS LE SYNDROME DE CUSHING

dc.contributor.advisorSEKHSOKH YASSINE
dc.contributor.authorGHARBI ANISSA HOUSNA
dc.date.accessioned2026-09-23T10:13:11Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractLe SC endogène, résultant d’une exposition chronique et excessive au GC, induit une immunosuppression multifactorielle rendant les patients vulnérables aux IO, parfois inaugurales, pouvant compromettre le pronostic vital, notamment lorsqu'elles ne sont pas précocement identifiées. Ce travail vise à analyser les caractéristiques des IO survenant dans le SC. Il vise à identifier les germes les plus fréquemment impliqués, décrire leurs manifestations cliniques et évaluer les difficultés liées à leur détection, en particulier lors de présentations atypiques ou peu spécifiques. Après avoir abordé les aspects physiopathologiques, cliniques, biologiques, radiologiques et thérapeutiques du SC, la deuxième partie présente ses effets sur l’immunité innée et adaptative, suivie d’une synthèse des principales infections opportunistes chez l’immunodéprimé. La troisième partie s’attache à leur expression spécifique dans le SC, en s’appuyant à la fois sur les données de la littérature et 2 cas cliniques du service d’endocrinologie du CHU Ibn Sina de Rabat. Parmi les germes les plus fréquemment rencontrés figure P. jirovecii, responsable de pneumopathies interstitielles hypoxémiantes, diagnostiquées par PCR ou IF sur LBA. On retrouve également C. neoformans, à l’origine de méningo-encéphalites, confirmées par antigénémie et culture du LCR. Aspergillus, souvent impliqué dans des API, est identifié par scanner thoracique et dosage des galactomannanes. Nocardia, quant à lui, à tropisme pulmonaire ou cérébrale, est détecté par coloration de Gram ou de Ziehl modifiée et culture prolongée. Enfin, sur le plan viral, le CMV est responsable de colites, hépatites ou rétinites, mises en évidence par PCR ou antigénémie. Des cas d’infections combinées, souvent fatales, associant notamment candidose, staphylococcose, aspergillose, pneumocystose et infection herpétique, sont également rapportés. La collaboration étroite entre cliniciens, microbiologistes, réanimateurs et infectiologues pour améliorer la prise en charge est ainsi indispensable
dc.description.collaboratorABOUQAL REDOUANE
dc.description.collaboratorIRAQI HINDE
dc.description.collaboratorRIFAI KAOUTAR
dc.description.collaboratorDENDANE TAREK
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39925
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-29669
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectSyndrome de Cushingfr_FR
dc.subjectInfections opportunistesfr_FR
dc.subjectImmunodépressionfr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleLES INFECTIONS OPPORTUNISTES DANS LE SYNDROME DE CUSHINGfr_FR

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