LA POLYARTHRITE RHUMATOIDE CHEZ L'HOMME : A PROPOS DE 80 CAS

dc.contributor.advisorBEZZA AHMED
dc.contributor.authorEL HAJJAMI MEHDI
dc.date.accessioned2026-09-21T15:37:29Z
dc.date.issued2024
dc.description.abstractL’objectif de cette étude était de caractériser les spécificités cliniques, biologiques, radiologiques et thérapeutiques de la PR chez les hommes, en les comparant aux femmes tout en tenant compte des comorbidités. Nous avons mené une étude observationnelle transversale entre janvier 2022 et janvier 2024, incluant 80 hommes atteints de PR suivis à l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat, appariés à 160 femmes. Pour chaque homme inclus, deux patientes de sexe féminin ont été appariées, soit un total de 240 patients. Les hommes étaient diagnostiqués à un âge plus jeune (55,5±10,6 ans contre 59,2±14,8) et présentaient une prévalence élevée de tabagisme (31,3% contre 2,5%), souvent associé à une pneumopathie interstitielle diffuse (65,38%). Ils présentaient également davantage d’érosions articulaires (76,3% contre 71,3%) ainsi que des niveaux de CRP plus élevés, témoignant d’une inflammation plus marquée. Cependant, leurs scores d’activité clinique (DAS28-CRP et DAS28-VS) étaient inférieurs, en raison d’une perception de la douleur moins intense. En revanche, les femmes rapportaient plus souvent des douleurs prolongées et souffraient davantage de comorbidités, telles que l’obésité (37,5% contre 13,8%), l’ostéoporose (33,1% contre 12,5%) et la dépression (23,1% contre 11,3%). Sur le plan thérapeutique, les hommes avaient une durée de corticothérapie plus courte (14,7±10,1 mois contre 39,8±39,7) et atteignaient plus fréquemment la rémission (52,7% contre 28,5%). En revanche, les femmes étaient plus souvent classées comme ayant une PR difficile à traiter (81,25% contre 18,75%), ce qui suggère une meilleure réponse globale aux traitements chez les hommes par rapport aux femmes. En conclusion, la PR chez l’homme se distingue par une inflammation plus marquée et des érosions fréquentes, mais avec une perception moindre de la douleur et une meilleure réponse thérapeutique. Ces résultats soulignent l’importance d’une prise en charge adaptée au sexe pour optimiser les résultats thérapeutiques.
dc.description.collaboratorABOUZAHIR ALI
dc.description.collaboratorRKAIN HANAN
dc.description.collaboratorTAHIRI LATIFA
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39094
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-28838
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectPolyarthrite rhumatoïdefr_FR
dc.subjectSexe masculinfr_FR
dc.subjectActivité inflammatoirefr_FR
dc.subjectComorbiditésfr_FR
dc.subjectRéponse thérapeutiquefr_FR
dc.titleLA POLYARTHRITE RHUMATOIDE CHEZ L'HOMME : A PROPOS DE 80 CASfr_FR

Files