USAGE DE PLANTES MEDICINALES TOXIQUES DANS LES RHUMATISMES INFLAMMATOIRES CHRONIQUES : ENQUETE AUPRES DES PATIENTS
| dc.contributor.advisor | TAHIRI LATIFA | |
| dc.contributor.author | BENSAGHIR IMANE | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-21T15:33:48Z | |
| dc.date.issued | 2024 | |
| dc.description.abstract | Introduction : Les méthodes thérapeutiques informelles utilisant des plantes médicinales sont répandues dans diverses populations. Cette étude vise à élucider la prévalence de l'utilisation de plantes toxiques et ses facteurs associés parmi les patients atteints de rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC) marocains. Patients et méthodes Cette étude a utilisé un modèle transversal et multicentrique avec une collecte de données à distance. L'hôpital universitaire Al Ayachi a servi de base de recherche pour la collecte des données. Nous avons recruté 152 patients RIC dans divers centres médicaux situés dans 10 régions marocaines. Des entretiens en face à face et par téléphone ont permis de recueillir des données sociodémographiques, les types de plantes utilisées et les méthodes d'utilisation, grâce à un questionnaire structuré validé par une équipe de rhumatologues. L'analyse des données a été réalisée à l'aide du logiciel Jamovi. Résultats : Sur les 152 participants (âge moyen 48,2 ± 12,8 ans, 82,2% de femmes, 20,4% d'analphabètes), 52% souffraient de polyarthrite rhumatoïde (PR), 17,8% de spondylarthrite ankylosante (SA), 4,6% de rhumatisme psoriasique PsA, et 25,7% avaient des formes de rhumatisme non spécifiées. L'utilisation de plantes médicinales a été constatée chez 23 patients (15,1 %), dont 21 femmes et 2 hommes. Nous avons identifié 10 plantes différentes ayant un potentiel toxique connu. Parmi elles, on trouve notamment Peganum harmala et Mercurialis perennis, utilisés chacune par 8,6 % des patients, suivis par Aristolochia longa, Datura stramonium, Citrullus colocynthis, Daphne gnidium et Nerium oleander, utilisés chacune par 4,3 % des patients. 26 % ont ingéré des mélanges de plantes non identifiés. Le sexe, l'habitat et l'analphabétisme n'ont pas montré d'association significative avec l'utilisation de plantes toxiques. Conclusion L'utilisation incontrôlée de plantes dont le potentiel toxique est connu par les patients RIC représente un risque sanitaire important. | |
| dc.description.collaborator | BEZZA AHMED | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/38495 | |
| dc.identifier.uri | https://doi.org/10.83129/toubkal-28239 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Plantes médicinales toxiques | fr_FR |
| dc.subject | Rhumatismes inflammatoires chroniques | fr_FR |
| dc.subject | Enquête | fr_FR |
| dc.title | USAGE DE PLANTES MEDICINALES TOXIQUES DANS LES RHUMATISMES INFLAMMATOIRES CHRONIQUES : ENQUETE AUPRES DES PATIENTS | fr_FR |