LES ACCES PALUSTRES GRAVES A L'HOPITAL MILITAIRE D'INSTRUCTION MOHAMED V DE RABAT -MAROC

dc.contributor.advisorNAOUI HAFIDA
dc.contributor.authorZEKRI YOUSRA
dc.date.accessioned2026-09-23T10:16:32Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractDirecteur : Pr. Hafida Naoui Mots clés : Paludisme- Accès palustre grave - Plasmodium falciparum Il s’agit d’une étude épidémiologique, rétrospective, descriptive et analytique réalisée à l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohamed V de Rabat au sein du laboratoire de Parasitologie -Mycologie sur une période de onze ans, allant de janvier 2012 à décembre 2022. Elle a porté sur un total de 1068. La goutte épiasse s’est révélée positive chez 662 patients parmi lesquelles, 20 ont développé une forme grave. Parmi ces 662 patients,. La grande majorité (96%) était de nationalité marocaine, avec une sex-ratio homme/femme de 32,33. La tranche d'âge la plus touchée était celle de 30 à 39 ans. La République centrafricaine était le pays de contamination le plus fréquent, représentant 33,6 % des cas, suivi de la République Démocratique du Congo avec 22,7% et de la Côte d'Ivoire avec 17,6 %, Le paludisme grave peut se manifester cliniquement par différentes atteintes organiques, dont la plus redoutable est l'atteinte cérébrale ou neuro-paludisme, caractérisée par des troubles de la conscience, une prostration et des convulsions. Notre étude est une analyse rétrospective descriptive des cas graves de paludisme, incluant leurs caractéristiques épidémiologiques, cliniques et biologiques. Parmi les 20 cas identifiés de paludisme grave , le ratio hommes/femmes était de 19. L'âge moyen des patients était de 34,2 ans, et la majorité d'entre eux (84%) étaient de nationalité marocaine. 67 % de la population avait respecté une chimio-prophylaxie rigoureuse. l’hyperparasitémie était le critère de gravité le plus fréquent (80 %). Sur le plan biologique, l'examen de référence était la goutte épaisse. Tous les sujets, sans exception, présentaient une goutte épaisse positive ainsi qu'un frottis sanguin positif. Parmi les cas diagnostiqués, l’espèce plasmodiale la plus fréquemment identifiée était Plasmodium falciparum (70 %), suivie de Plasmodium sp. (20 %), tandis que les associations plasmodiales ne représentaient que 10 % des cas
dc.description.collaboratorMASRAR AZLARAB
dc.description.collaboratorLMIMOUNI BADRE EDDINE
dc.description.collaboratorEL ANNAZ HICHAM
dc.description.collaboratorBENCHEKROUN LAILA
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/40473
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectPaludismefr_FR
dc.subjectAccès palustre gravefr_FR
dc.subjectPlasmodium falciparumfr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleLES ACCES PALUSTRES GRAVES A L'HOPITAL MILITAIRE D'INSTRUCTION MOHAMED V DE RABAT -MAROCfr_FR

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