LES CANDIDOSES VULVOVAGINALES CHEZ LA FEMME ENCEINTE :PREVALENCE ET FACTEURS DE RISQUE

dc.contributor.advisorNAOUI HAFIDA
dc.contributor.authorYoudri Abir
dc.date.accessioned2026-09-23T10:16:29Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractIntroduction La candidose vulvovaginale (CVV) est une infection courante, surtout chez les femmes enceintes en raison des changements hormonaux. Elle peut causer des complications obstétricales, telles que la naissance prématurée. L'objectif de cette étude est d'évaluer la prévalence de la CVV chez les femmes enceintes et non enceintes, et d'identifier les facteurs de risque associés. Méthodes Cette étude rétrospective a inclus 460 femmes (230 enceintes et 230 non enceintes), toutes ayant consulté en gynécologie obstétrique. Des prélèvements vaginaux ont été effectués pour analyses microscopiques et culturelles. Les données cliniques et comportementales ont été recueillies via une fiche de renseignement. Résultats La prévalence de la CVV était de 59,56 % chez les femmes enceintes et de 30,44 % chez les femmes non enceintes. Les symptômes courants étaient la leucorrhée, le prurit et la brûlure mictionnelle. La majorité des infections étaient causées par Candida albicans (65 %), bien que des souches non albicans aient également été identifiées (35 %). La tranche d'âge la plus touchée était de 25 à 34 ans. Discussion Les résultats montrent que la grossesse augmente la vulnérabilité à la CVV en raison des changements hormonaux favorisant la prolifération de Candida. La résistance accrue des souches non albicans complique le traitement. Les facteurs de risque identifiés incluent l’utilisation de contraceptifs oraux, le diabète, l’usage d’antibiotiques et les habitudes d’hygiène. Les femmes enceintes présentant une CVV sont à risque de complications obstétricales, comme la naissance prématurée, et doivent être surveillées de près. Conclusion La CVV est courante chez les femmes enceintes et peut entraîner des complications graves. Un dépistage précoce et une prise en charge adéquate sont essentiels pour prévenir les complications obstétricales. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre l’impact des souches non albicans et améliorer les stratégies de traitement.
dc.description.collaboratorMASRAR AZLARAB
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/40457
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectCandidose vulvovaginalefr_FR
dc.subjectFemme enceintefr_FR
dc.subjectPrévalencefr_FR
dc.subjectFacteurs de risquefr_FR
dc.subjectCandida albicansfr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleLES CANDIDOSES VULVOVAGINALES CHEZ LA FEMME ENCEINTE :PREVALENCE ET FACTEURS DE RISQUEfr_FR

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