Association entre les hormones sexuelles, les marqueurs de remodelage osseux et la densité minérale osseuse chez les hommes et les femmes d'origine marocaine de plus de 50 ans

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Association entre les hormones sexuelles, les marqueurs de remodelage osseux et la densité minérale osseuse chez les hommes et les femmes d'origine marocaine de plus de 50 ans

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Titre: Association entre les hormones sexuelles, les marqueurs de remodelage osseux et la densité minérale osseuse chez les hommes et les femmes d'origine marocaine de plus de 50 ans
Auteur: El Maataoui, Aissam
Résumé: Le travail que nous avons mené au laboratoire de Biochimie – Toxicologie en étroite collaboration avec le service de rhumatologie et le concours de l’unité de prélèvement de l’HMIMV vise principalement deux objectifs. Le premier est la recherche de l'association entre les marqueurs de remodelage osseux, la vitamine D, la DMO, les hormones sexuelles et la Sex Hormone Binding Globulin (SHBG) chez les hommes et les femmes d'origine marocaine de plus de 50 ans. Le deuxième objectif est l’étude de l'association entre les marqueurs de remodelage osseux, la vitamine D, la diminution des taux des hormones sexuelles et l'augmentation des taux de la SHBG et les fractures vertébrales (VFs) chez des femmes de plus de 50 ans. Dans le présent travail et du point de vue épidémiologique, nous avons retrouvé une forte prévalence de l'ostéoporose. Chez les femmes ménopausées, cette prévalence a été de 35.7% dans la première étude et de 24.86% dans la troisième étude. Chez les hommes, elle avoisinait les 20.1% dans la deuxième étude. Par ailleurs, la prévalence des VFs a été de 62.33%, dont 44.65% de grade 1 et 17.67% de grade 2/3 selon la classification de Gennant et al. En outre, nous avons documenté une forte prévalence de l'hypovitaminose D dans les deux sexes. Chez les hommes de plus de 50 ans, nous avons recherché l’association entre les hormones sexuelles, les marqueurs de remodelage osseux et la DMO. Aucune corrélation n'a été retrouvée entre l'œstradiol, la testostérone et la DMO, mais nous avons remarqué une corrélation positive entre la densité minérale osseuse (DMO) au rachis lombaire et l'indice de l’œstradiol libre. La DMO au rachis lombaire était corrélée négativement à la SHBG et positivement à l’Index d'Androgène Libre et l'Indice de Masse Corporelle (IMC). La DMO au col de fémur a été positivement corrélée à l'index d'androgène libre et à l’IMC et négativement à la SHBG, à l’activité des phosphatases alcalines, au taux de la parathormone intact (PTHi), de l’ostéocalcine (OC) du Crosslaps (β-CTX) et à l'âge. Ce travail a montré que chez les hommes de plus de 50 ans, l'âge avancé, l’augmentation du taux de la PTHi et de l’activité des phosphatases alcalines ainsi que la diminution de l'IMC sont des facteurs indépendants associés à la présence d'une faible DMO au niveau du col de fémur. L’augmentation de l’IMC et de l'indice des androgènes libres a été associée à la présence d'une faible DMO au rachis lombaire. Les variables qui prédisent le mieux l'ostéoporose masculine sont l'âge, l'IMC, la phosphatase alcaline et la consommation de cigarettes, selon les résultats de la présente étude. Chez les femmes ménopausées de plus de 50 ans, nous avons recherché l’association entre les hormones sexuelles, les marqueurs de remodelage osseux et la DMO. Des corrélations ont été retrouvées entre les hormones sexuelles et les marqueurs de remodelage osseux. L’œstradiol et l’indice d’œstradiol libre ont montré une corrélation négative respectivement avec le crosslaps et l’OC. Le dehydroepiandrosterone sulfate (S-DHEA) a été corrélé positivement à l’OC, alors que le taux sérique de la SHBG l’a été avec le β-CTX et l’OC. Par ailleurs, des corrélations entre la DMO et les hormones sexuelles ont été documentées. En effet, une corrélation positive a été établie entre la DMO au col de fémur, l’IEL et le S-DHEA. Une corrélation négative a été retrouvée entre la DMO au col de fémur d’une part et la SHBG d’une autre part. Chez les femmes ménopausées de plus de 50 ans, cette étude a montré que l’augmentation de l’âge et la diminution de l’œstradiol libre expliquent la diminution de la DMO au niveau du col du fémur, alors que l’augmentation du taux sérique de la SHBG et la diminution du poid expliquent la diminution de la DMO au rachis lombaire. Enfin, une régression logistique combinant plusieurs variables impliquées dans la genèse des fractures vertébrales, a permis de trouver le modèle qui explique la présence de fractures vertébrales de grade 2/3 chez les femmes ménopausées de plus de 50 ans. Le modèle a été formé par le nombre d'années après la ménopause et le T-score au rachis lombaire.
Date: 2015

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