Etude acoustique de la résistance coarticulatoire et du bruit de frication dans la langue arabe

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Etude acoustique de la résistance coarticulatoire et du bruit de frication dans la langue arabe

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Titre: Etude acoustique de la résistance coarticulatoire et du bruit de frication dans la langue arabe
Auteur: Farchi, Abdelmajid
Résumé: La parole est un mouvement continu, ardu à séparer dans le temps, Les différents articulateurs varient continuellement mais produisent un signal perçu comme une suite de sons formant des « unités distinctives ». On note également que la production des sons de la parole nécessite un degré important d’invariance pour que ces sons soient facilement identifiables et compris par l’auditeur. Dans cette thèse, nous nous sommes intéressés, en premier lieu, à l’étude des indices acoustiques des consonnes de la langue Arabe Moderne Standard dans le but de les classifier selon leur lieu d’articulation. Nous avons donc commencé par classifier les consonnes fricatives de la langue arabe en utilisant des mesures temporelles (amplitude et durée du bruit de frication) et des informations relatives aux valeurs des formants à la transition consonne-voyelle (valeurs des formants à l’onset de la voyelle et l’équation locus). Toutefois, la variabilité du signal acoustique limite l’efficacité de ces indices acoustiques. En effet, les modifications rapides de la configuration des articulateurs dans le tractus vocal donnent lieu à des frottements qui, selon le modèle source-filtre, produisent une onde. La variabilité de cette onde n’est pas simplement due aux différences entre les locuteurs mais aussi aux effets de la coarticulation (effet d’anticipation et de persévération). Nous nous sommes donc penchés sur l’étude du phénomène de la coarticulation sur des consonnes appartenant aux trois lieux d’articulation : bilabiales, alvéolaire et vélaire. Nous avons mis en évidence l’effet de la persévération et celui d’anticipation sur la syllabe CV lors de l’introduction d’une voyelle V ou d’une syllabe CV. Ces effets dépendent du lieu d’articulation et par conséquent du degré d’implication de la langue dans la production de la syllabe. Nous avons ensuite étudié la forme et la vitesse de changement des formants aux transitions consonne-voyelle. Les résultats montrent que cette transition formantique dépend du lieu d’articulation.
Date: 2015

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